La situation revient refusée
Deux jours à reconstruire un métré dans un Excel que quelqu'un a cassé, et le maître d'ouvrage renvoie tout pour une révision mal appliquée. Le mois suivant, ça recommence — et le paiement recule d'autant.
Le problème, d'abord
Tout s'enregistre sur l'appareil — métrés, pointages, dépenses, photos — et remonte au bureau dès qu'une connexion revient. Personne n'attend la 4G pour travailler.
Le béton, vous savez le tenir. Ce qui part en fumée, c'est le mois qu'on passe à prouver ce qu'on a déjà fait — et l'argent qu'on ne récupère pas parce qu'on l'a mal écrit.
Deux jours à reconstruire un métré dans un Excel que quelqu'un a cassé, et le maître d'ouvrage renvoie tout pour une révision mal appliquée. Le mois suivant, ça recommence — et le paiement recule d'autant.
Les factures sont dans un tiroir, les journées sur un carnet, le gasoil dans la tête du chauffeur. Le chantier était-il rentable ? La réponse arrive à la réception définitive, quand plus rien ne peut être corrigé.
G50, CNAS, CACOBATPH. Le comptable reconstitue le mois à partir de papiers qu'il faut d'abord retrouver, et l'entreprise paie une pénalité pour un chiffre qui existait déjà quelque part.
Rien de tout cela ne vient d'un manque de travail. Ça vient de ce que le travail n'est écrit nulle part une seule fois.
À gauche ce que voit le patron, à droite ce que tient le chef d'équipe. Les mêmes données, deux métiers, aucune ressaisie entre les deux.
La base de données vit sur le poste et sur le téléphone, pas sur un serveur lointain. Le réseau sert à partager le travail, jamais à l'autoriser. C'est l'inverse du choix qu'ont fait la plupart des logiciels de gestion, et le seul qui tienne debout à quarante kilomètres du bureau.
Situations, attachements et décomptes. Retenue de garantie et cautions. G50, TVA, régime réel, CNAS. Le vocabulaire est celui de vos marchés — pas la traduction approximative d'un logiciel conçu pour un autre pays.
Sur un gros chantier, on n'attend pas la fin des travaux pour être payé : les salaires et les matériaux, eux, se paient chaque semaine. Voici la chaîne complète, telle que l'application la tient.
Ce qui est réellement sorti de terre se mesure : mètres cubes, mètres carrés, unités, par poste et par lot.
Le client constate et signe. Les prix sont figés à cet instant : une révision ultérieure ne réécrit jamais ce qui a déjà été constaté.
L'avancement se facture. Chaque situation reprend la précédente et n'ajoute que le nouveau — la chaîne ne peut pas se rompre au milieu.
Cumul depuis l'origine, moins les acomptes déjà versés, moins la retenue de garantie. Base HT, comme l'exige le marché.
Encaissements, relances, et ce qui reste dû — projet par projet, client par client, sans tableur parallèle.
La retenue de garantie se libère à la réception définitive, ou se remplace par une caution bancaire. L'application suit les deux, avec leurs échéances.
Rien à brancher, rien à intégrer : la comptabilité connaît le chantier, la paie connaît le pointage, et le tableau de bord connaît les deux.
Chaque ouvrier porte un badge CR80 avec un QR. Un scan à l'entrée, un scan à la sortie, et l'heure est enregistrée même si le téléphone n'a aucun réseau. La paie du mois se calcule sur ces pointages — pas sur un carnet qu'on recopie le dimanche soir.
Le chef de chantier note l'avancement, la météo, les effectifs présents et les incidents, photos à l'appui. Le bureau voit la journée le soir même plutôt qu'à la fin du mois.
Bons de livraison et factures fournisseurs se photographient : le texte est reconnu et pré-rempli. Le papier reste au camion, la donnée arrive en comptabilité.
Messagerie interne entre le bureau et les chantiers, avec accusés de réception. Un droit retiré au bureau s'applique sur le téléphone en quelques secondes, sans attendre le lendemain.
Chaque entreprise dispose de son serveur, hébergé où elle veut. Il n'y a pas de base commune dans laquelle vos chantiers voisineraient avec ceux d'un concurrent.
Chiffrement de la base au repos, verrouillage de l'application par code, droits par rôle et par chantier, et un journal d'audit qui garde qui a fait quoi et quand.
Export complet en un fichier, restauration en un fichier, et fusion de deux appareils qui ont travaillé séparément. Rien n'est prisonnier d'un compte en ligne.
Un même poste peut tenir plusieurs dossiers — une société par dossier, chacune avec ses clients, ses chantiers et ses comptes, entièrement séparés.
| Postes | Windows — installateurUn poste au bureau, la base complète en local |
|---|---|
| Terrain | AndroidInterface pensée pour le téléphone, pas un écran de bureau rétréci |
| Langues | Français · العربية · EnglishArabe en écriture de droite à gauche, réellement mise en page |
| Aide | 46 fiches, consultables hors ligneY compris les notions : situation, G50, retenue de garantie, zakât |
| Monnaie | Dinar algérienCalculs au centime, arrondis à la règle |
| Essai | 14 joursSans activation ni moyen de paiement |
Pas d'abonnement. Vous payez une fois, le logiciel installé reste le vôtre, et ce qui se renouvelle au bout de douze mois ce sont les mises à jour — jamais le droit de continuer à travailler.
| Programme + application | 800 000 DALe poste de bureau et les téléphones du chantier, un seul dossier |
|---|---|
| Programme seul | 500 000 DAWindows, pour le bureau |
| Application seule | 300 000 DAAndroid, pour le terrain |
| Compris | 9 postes · 12 mois de mises à jour · assistanceEspèces, chèque, virement ou carte CIB / Edahabia |
L'essai est complet et ne demande rien : ni clé, ni carte, ni compte. Au bout de quatorze jours l'application passe en lecture seule — tout ce que vous avez saisi reste là, et s'exporte.
Le plus court chemin reste de le voir tourner sur un marché que vous connaissez : un métré, une situation, un décompte, et la retenue qui tombe au bon endroit.